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Cluedo

Sasha

Je dois faire le ménage partout dans la maison et finir par le bureau. Je sais que la Baba possède un contrat en blanc qui est protégé magiquement ; pour s’en emparer, il faut avoir un sceau magique spécifique pour ne pas se faire carboniser les mains (voire pire).

Je balaye les toilettes du rez de chaussée, puis le couloir du 1er étage, puis les toilettes du 1er étage, et ainsi de suite. Chaque jour est un éternel recommencement qui semble ne jamais en finir…

Alors que j’ai presque fini le 1er étage, Ivan l’agréable vient me parler. Nous conversons au sujet de ma libération qu’il me promet prochaine puis je pense à lui parler du contrat et de l’assurance « Unbreakable ». Il me demande d’aller chercher ce contrat et ne me bat même pas lorsque je lui dis que je ne peux pas – il est tellement bon. Je lui donne toutes les informations possible pour qu’il puisse s’emparer du contrat car je suis certain qu’il l’utilisera pour me libérer!  A travers une fenêtre, j’aperçois deux silhouettes dans le jardin en train de discuter, dont une des deux a une allure animale. Je n’ai pas fait plus attention car maitre Ivan était en train de me parler.

Je termine le ménage dans le couloir du 1er étage. En passant près du bureau de Baba Yaga, j’entends qu’il y a du monde à l’intérieur : si je dérange Baba Yaga, je vais encore me faire battre ; je repasserai donc tout à l’heure.

A l’heure du vol

Dans la salle de bain du 1er, je récure du dentier de secours de Baba Yaga. Puis je retourne au bureau dans l’espoir de pouvoir enfin y faire le ménage. Il n’y a plus un bruit, la voie est libre. J’entre.

Sur le coup, la trace de combustion spontanée au sol ne me pose pas de soucis : j’ai l’habitude de ce genre de choses. Mais je constate alors que le coffret renfermant le contrat a été forcé et qu’il n’y a plus rien dedans ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Paniqué, je déclenche le sort d’alarme qui verrouille toutes les ouvertures de l’Isba et je cours en référer à la kikimora chargée de la sécurité!

La kikimora chargée de la sécurité m’incendie car je n’étais pas au courant que Baba Yaga était absente et que de ce fait, je n’ai pas signalé le bruit que j’ai entendu plus tôt dans le bureau. Elle lance immédiatement les directives pour assigner tous les visiteurs dans l’attente d’un interrogatoire en règle.

Je suis ma consœur jusque dans le bureau où elle fait les premières constations : le corps vaporisé au sol, la boite ouverte… Je suis moi aussi consigné en tant que suspect. Ce n’est pourtant pas de ma faute!

 

Ivan Brostanov

Je me dégage de mes obligations militaires pour pouvoir me rendre à l’Isba afin de demander des renseignements sur la Baba Yaga à ce bon à rien de Sasha.

En route vers l’Isba. Je ne croise personne.

J’entre dans l’Isba en ignorant la kikimora de l’accueil venue m’informer que la vieille Baba n’est pas là et je retrouve Sasha à l’étage. Il est tout crasseux, comme d’habitude.

Là, il radote encore au sujet de sa liberté mais il m’apprend surtout que la Baba Yaga possède en réserve un contrat en blanc capable d’exaucer tous les vœux une fois rempli. Je lui ordonne d’aller le chercher mais cet idiot prétend qu’il ne peut pas le faire lui-même. Il me renseigne sur une possible clé (un cercle magique) pour ouvrir le coffret que je dois aller récupérer dans la bibliothèque. Sur le chemin de la bibliothèque, j’ai vu un homme poulpe. Je ne savais pas que cela existait mais, surtout, j’ai remarqué qu’il se tenait la main droite comme s’il était blessé.

J’arrive enfin dans la bibliothèque et j’entame mes recherches. Heureusement, Sasha m’a orienté sur les ouvrages à consulter pour que je ne perde pas plus de temps que celui perdu à cause de son incompétence !

A l’heure du vol

Je recopie le sceau que Sasha m’a indiqué pour ouvrir le coffret et je m’en vais en laissant tout en plan ; je n’ai plus une minute à perdre !

Comme toujours, trouver le bureau de la Baba Yaga lorsqu’on n’est pas guidé par une kikimora prend un peu de temps. Lorsque j’arrive devant le bureau, j’entends qu’il y a quelqu’un à l’intérieur. Persuadé qu’il s’agit d’une kikimora, je m’éclipse rapidement, avec l’idée de retenter ma chance plus tard.

Je trouve un salon bien confortable pas trop loin du bureau de la Sorcière et je fais mine d’attendre le retour de la Baba Yaga (pour de faux) en ronchonnant (pour de vrai).

Tout à coup, je remarque que tout le monde s’agite dans la maison et une des Kikimoras vient à ma rencontre pour me consigner dans le salon dans lequel je me trouve en attendant que cela se règle. Je ronchonne de plus belle !

 

Nikolai Roussievovitch

Il y a quelques jours, au Cheval qui tousse, l’auberge où je joue aux cartes, Dimian, l’homme chat, m’a parlé d’un contrat en blanc qui exauce les vœux. Il se trouverait dans le bureau de Baba Yaga, dans un coffret en bois.

Je prends donc la décision de voler cet objet pour retrouver mon apparence d’origine.

En route vers l’Isba, je ne croise personne.

L’Isba a enfin la chance et l’honneur de m’avoir en son sein. La kikimora d’accueil m’apprend que la Sorcière est absente. Quelle désolation! Elle ne pourra pas admirer le tableau que j’offre désormais grâce à elle… cependant cela m’offre l’opportunité d’aller fouiller dans son bureau. J’étourdis la kikimora de paroles, à tel point qu’elle trouve un prétexte bidon pour m’abandonner à mon sort.

Sachant où est censé être le contrat, je me dirige vers le bureau de la Baba. Le secret pour ne pas se faire intercepter, c’est de se comporter comme si on avait tout à fait le droit d’être là où on est. Une fois dans le bureau, je trouve très facilement le coffret mais dès que je le saisit, il me brûle le bout des doigts. Meurtri, je me carapate très rapidement pour pas me faire prendre la main dans le sac.

Très vexé de m’être fait avoir aussi bêtement, je déambule dans les couloirs à la recherche d’une kikimora ou d’un domovoï à travailler au corps pour qu’il m’apprenne s’il existe une clé ou un quelconque moyen pour ouvrir ce coffret, même si ces créatures sont horriblement laides. J’ai vu un domovoï avec un balai au 1er étage mais un homme vêtu de rouge et noir discutait avec lui. L’Homme avait l’air d’être sec et de lui donner des directives, j’ai donc préféré aller tenter ma chance ailleurs.

A force de marcher, je meurs de soif ; je pars en quête d’une carafe d’eau afin de me désaltérer. C’est vrai quoi, je ne peux décemment pas converser avec ma magnifique voix toute éraillée ! Et puis, en plus, mes doigts me brulent toujours. Je finis par dégoter une kikimora avec une carafe : parfait !

Je m’attarde en regardant par la fenêtre pour boire mon verre d’eau et que vois-je? Dimian, notre félin grimper sur la paroi de l’Isba en direction de la fenêtre du bureau de la Baba Yaga. Eh bien, s’il a l’intention de voler le contrat lui aussi, il va être bien surpris…

A l’heure du vol

La kikimora me saoule de sa voix grinçante comme une vieille porte sans que j’arrive à lui faire cracher le morceau au sujet de la protection du contrat. Heureusement, je vois passer cette pauvre Svetlana et je l’arrête pour partager mes informations avec elle ; on ne sait jamais, deux esprits valent toujours mieux qu’un – même si le mien est supérieur. Svetlana me remercie mais apparemment elle est très occupée et repart.

J’arrive à trouver une autre kikimora mais elle ne veut rien lâcher non plus. Qu’est-ce qu’elles sont butées ! Toujours pas de clé ou autres tour de magie pour m’ouvrir ce coffret, je commence à perdre patience !

Tout à coup, une kikimora affolée arrive et me coupe la parole alors que je suis en train de bavarder avec l’une de ses consœurs : quel toupet! Je comprends plus ou moins que quelqu’un a volé le fameux contrat. Les kikimoras me consignent dans l’antichambre dans laquelle je me trouve en attendant qu’on vienne m’interroger.

Sofia Vosesviatski

Il y a quelques jours, j’ai vu Ivan Brostanov dans une de mes visions : au milieu d’une explosion de flammes, dans un bureau que j’ai reconnu comme étant celui de Baba Yaga, il s’esclaffait de manière diabolique en sortant d’une boîte en bois un contrat magique. Ensuite j’ai vu beaucoup de guerres et de sang, mais sa tête auréolée de gloire. Ca peut paraitre étrange, mais pendant cette vision, j’ai eu l’impression d’être moi-même observée…

Aujourd’hui, j’ai vu un signe qui me décide à aller voir Baba Yaga pour la prévenir des projets d’Ivan : avec un peu de chance, elle m’accordera ses grâces en échange de cette information.

En route vers l’Isba. J’aperçois vaguement une silhouette d’homme sur le chemin au devant de moi.

Arrivée à la maison de la sorcière, je demande à ces saletés de kikimoras à obtenir une entrevue avec la Baba Yaga mais elles me répondent que la sorcière est absente. Moi qui pensais pouvoir monnayer mes informations, je commence à me dire que je pourrais tout simplement voler le contrat.

Usant de magie, je réussis à me faufiler discrètement dans le bureau de la mégère. Je fouille et trouve la boite que j’ai vu dans mes visions. Comme je le soupçonnais, elle semble protégée par des sortilèges : si je tente de l’ouvrir sans clé magique, je vais me faire rôtir la couenne.

Je sors donc du bureau avant que ces fichues kikimoras me trouvent en train fouiner. Je vais aller dans la bibliothèque : je suis sûre d’y trouver des informations sur les protections de la boite et sur la clé magique qui me permettra de l’ouvrir en toute sécurité.

A l’heure du vol

Je suis perdue avec toutes ces portes dans cette maison qui m’emmènent dans des endroits et des temporalités différentes. Je suis sûre que c’est encore un coup des kikimoras ça!

J’arrive enfin dans la bibliothèque et commence mes recherches. En réalité, cela ne me prend guère de temps car je trouve tous les bons documents concernant la question empilés sur une table. Etrange… enfin le principal, c’est que je peux reproduire un cercle magique qui serait potentiellement la clé de la boite ; je me mets plein d’encre sur les doigts au passage.

Tout à coup, une kikimora arrive et me consigne dans la bibliothèque : quelqu’un a volé le fameux contrat !

J’attends qu’on vienne m’interroger et je me fais la réflexion que j’aurais dû me douter que quelqu’un était déjà sur le coup, vu la facilité avec laquelle j’ai trouvé toutes les informations à la bibliothèque. Dommage…

 

Svetlana Plechkanof

Je fais semblant d’être aveugle pour apitoyer les autres et les pousser à être généreux avec moi. Cela fonctionne très bien avec le boyard Brostanov, le père d’Ivan.

Je suis venue demander audience à Baba Yaga car je n’ai plus un sou ; or, je sais que c’est une personne avec qui l’on peut toujours négocier.

Sur la route, je n’ai croisé absolument personne, et une fois arrivée à l’Isba, on m’a informé que Baba Yaga était absente. Quelle guigne ! Tout ce chemin pour rien ! C’était d’autant plus épuisant que j’ai bien fait attention à jouer à fond mon rôle d’aveugle au cas où Ivan serait dans le coin. Je peste tout mon saoul dans l’entrée sous le regard blasé d’une kikimora.

A l’heure du vol

Décidée à patienter jusqu’à ce que Baba Yaga revienne, je me balade dans les couloirs de son Isba pour passer le temps. C’est alors que je croise Nikolai « face de poulpe » alors qu’il est en train de se pavaner devant une pauvre kikimora qui est ravie qu’il la délaisse pour s’adresser à moi. Il m’informe que la Sorcière garde un contrat en blanc dans une boite en bois quelque part dans son bureau. Le brave idiot, il doit être persuadé que ma cécité va m’empêcher d’utiliser ses informations à mon propre compte et que je vais devoir m’en remettre à lui. Je l’envoie gentiment sur les roses et me rend donc au bureau en catimini pour tenter de le trouver. Sur le chemin, j’entends une voix féminine avec un accent bohème jurant contre les kikimoras.

Je pénètre enfin dans le bureau après qu’un domovoï affolé en sorte brusquement et je découvre une silhouette calcinée au sol comme si quelqu’un avait subi une combustion spontanée. Le coffret de bois dont m’a parlé Nikolai est ouvert. Je vérifie si le contrat ne s’y trouve pas mais rien, à part une touffe de poils de chat. Je fouille la pièce sommairement dans l’espoir de trouver quelque chose d’intéressant mais il n’y a absolument rien, et je ne m’attarde pas, de peur qu’on en me trouve et m’accuse à tort du vol.

Je quitte le bureau en vitesse et me redirige vers l’entrée mais je me fais stopper par une kikimora ; ces dernières ont ordre de nous assigner dans une salle en attendant que l’enquête soit résolue.

 

Dimian Chaikovski

J’ai assisté à la vision de ma belle-sœur Sofia sans qu’elle le sache. Je suis certain qu’elle a trop bon cœur pour utiliser ce qu’elle a appris de manière efficace. Je vais donc voler moi-même ce contrat afin de ramener ma femme bien aimée et retrouver mon apparence humaine ; il me faut juste attendre le bon moment pour agir et surtout me renseigner à fond sur le sujet. Je découvre que le coffret dans lequel se trouve le contrat est protégé par un puissant sort de feu.

Une fois que j’ai toutes ces informations, il me faut un moyen de contourner le sort de feu ainsi qu’un bouc émissaire. Au Cheval qui tousse, la taverne où j’ai mes habitudes, j’évoque le fameux contrat devant Nikolaï, un habitué qui passe son temps à se plaindre du sort que lui a jeté Baba Yaga et qui l’a transformé en homme poulpe ; je suis certain que ça ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd.

Puis je recrute le patron, Sergei, pour qu’il ouvre le coffret à ma place ; il fera un pigeon idéal !

Sur la route, je fais attention à ce qu’on ne croise personne puis, arrivés à l’Isba, nous nous plaçons à l’abri des regards avec Sergeï. Nous convenons qu’il doit entrer à l’intérieur afin de demander à la Baba Yaga de lui montrer le contrat ; ensuite, il devra la distraire et m’ouvrir la fenêtre du bureau pour que je l’y rejoigne en escaladant le mur et que je vole le contrat.

Tout semble bien se passer, jusqu’à ce que j’entre dans le bureau par la fenêtre ouverte et que je ne trouve le bureau vide et la silhouette de Sergeï carbonisée au sol. Pas besoin d’être un génie pour comprendre ce qu’il s’est passé : Baba Yaga est absente et Sergei a voulu en profiter pour prendre le contrat pour lui. Bien mal lui en a pris… mais le plus important, c’est que le coffret est ouvert et le contrat à ma portée !

A l’heure du vol… et bien je vole…

Je me saisis donc du contrat mais à ce moment-là, la poignée de la porte d’entrée du bureau s’abaisse : j’ai juste le temps de jeter le contrat par la fenêtre et de sauter dans un placard pour me cacher avant qu’un domovoi avec un balai ne rentre.

Je reste caché dans mon placard jusqu’à ce que le domovoi s’en aille. Je vais pour ressortir en vitesse mais la porte s’ouvre à nouveau sur une jeune femme qui a l’air aveugle ; cependant, elle retire son bandeau pour fouiner. Je prie pour qu’elle n’ait pas l’idée de fouiller mon placard et il semblerait que ma prière soit exaucée car la jeune femme remet son bandeau et s’en va.

Je quitte précipitamment mon placard pour constater que je suis coincé à l’intérieur de l’Isba : la fenêtre s’est refermée et verrouillée. Je sors rapidement du bureau avant qu’on ne m’y trouve. Je tourne à l’angle du couloir lorsqu’un domovoi et une kikimora accourent dans le bureau. Je reviens sur mes pas, comme si j’arrivais seulement, et vais à leur rencontre avec mon air le plus innocent. Personne ne peut rien prouver, je n’ai plus qu’à attendre que la situation se tasse pour aller récupérer le contrat qui se trouve dans un buisson au pied de l’Isba, sous la fenêtre du bureau.